Aller au contenu

Mission UI/UX d'expert

1,5 million d'annonces. Un écran. Si l'interface ment, le deal aussi.

· wiim.ai

WiiM est une plateforme d'opportunités immobilières — sourcer, analyser, co-investir. Mon rôle s'arrête au design : UI, UX, architecture d'information. Je n'ai pas mis ce SaaS en production. Il est ici pour ne pas mentir par omission. En ligne : wiim.ai.

Landing WiiM.AI : Trouvez, analysez et investissez, avec aperçu du tableau de bord et de l'app mobile.
wiim.ai — le hero dit trois verbes. Le travail d'interface, c'est de les rendre vrais dans le tableau de bord et dans la poche.

Le problème : trop de signal, zéro décision

Un marchand de biens ne manque pas d'annonces. Il manque d'un endroit où une annonce devient un oui, un non, ou un « pas maintenant » — sans ouvrir six onglets, un tableur, et le groupe WhatsApp du réseau. 1,5 million de lignes passées au crible ne servent à rien si le premier écran ressemble à un CRM des années 2010.

Les maquettes qu'on m'a montrées au départ empilaient les fonctionnalités : carte, filtres, scoring, live, cofinancement, messagerie. Chacune était « prioritaire ». Aucune n'était le parcours. Un professionnel qui sourcait le matin sur mobile et arbitrage le soir sur desktop n'avait pas deux produits. Il avait une rupture.

Ce que le design a tranché

Un tableau de bord qui tient en trois nombres — ce qui est actif, ce qui est à surveiller, ce qui est dans le CRM — pas une forêt de widgets. Une app qui reprend le même vocabulaire : opportunités du jour, live, cloche. Un hero public qui montre le produit, pas une illustration de skyline. Si vous ne pouvez pas photographier l'écran et le comprendre, ce n'est pas prêt.

On a aussi séparé ce que l'IA a le droit d'afficher comme fait (prix, baisse, volume) et ce qu'elle a le droit de proposer comme jugement (marge, négociation). Mélanger les deux dans le même encadré, c'est comment un scoring devient une promesse. L'interface doit empêcher ça, pas le décorer.

Landing complète WiiM avec mockup desktop du tableau de bord, téléphone et preuve sociale.
Desktop et mobile dans le même récit. Le travail UI/UX, c'est cette continuité — pas une landing et une app qui ne se parlent pas.

Comment la mission s'est déroulée

On a commencé par les écrans que personne n'aime montrer : liste vide, deal pourri, refus de financement. Si ces trois-là sont honnêtes, le reste suit. Ensuite la navigation réelle d'un apporteur, d'un ambassadeur, d'un investisseur — trois rôles, une marque, pas trois produits.

Les composants (cartes d'opportunité, live, CTA violet, preuve « +5k pros ») ont été dessinés pour tenir le discours commercial sans mentir sur ce que l'outil sait faire. Je n'ai pas branché le moteur d'analyse ni l'app store. Ça, c'est leur production. Mon livrable s'arrête où l'écran est décidable.

Pourquoi c'est ici, et pourquoi ce n'est pas Launch

Launch, c'est comptes, un parcours, l'usage, la mise en ligne, le dépôt dès le jour 1. WiiM n'est pas ça. C'est une mission de design. Je la publie parce qu'une interface d'outil métier — deals, argent, décision — est exactement le genre de surface que je construis ensuite jusqu'à la prod, quand le mandat le dit. Ici, le mandat s'arrêtait avant.

Réserver 30 min →Visiter wiim.ai